Livre d'or
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345 messages dans le livre d'or
Anastasie le 27/11/2007
Pour JF. le ton docte remplace avantageusement les foucades précédents, mais hélas, l'avalanche de mots à connotation historiantes ou économisantes ne convainquent que les convaincus. Tout cela ne fera, je pense, pas revenir les Flamands qui sont bien decidé à partir, et l'ont encore montré par leur absence au jamboree du 18. C'est EUX qu'il faut convaincre, et en néerlandais de préférence, pas nous... Est-il inconcevable de voir les faits actuels, et pas une vue abracadabrantesque du passé? Ils veulent partir, c'est simple et imparable. Embrassez la Belgique sur la bouche, mais cela ne changera plus rien... Et vu des USA ou de Chine ou du Pakistan où se joue vraiment notre avenir, c'est Clochemerle.
JF le 27/11/2007
Les commentaires d’Anastasie me paraissent révélateurs de plus d’un problème récurrent dans ce pays, que l’on soit au Nord, au Sud ou au centre de celui-ci :
1) L’enseignement de l’Histoire à l’école, qui a été systématiquement négligé ou tronqué (cf. l’instrumentalisation éhontée de la Bataille des Eperons d’Or pour en faire un mythe fondateur du nationalisme flamand : on a assez dit qu’en réalité, le comte de Namur était aux côtés des milices courtraisiennes, et l’on devrait ajouter que, du côté des Français, il y avait le Duc de Brabant ; « en face », si j’ose dire, l’idéalisation de la période d’occupation française sous la Révolution et l’Empire, alors que l’on oublie – ou feint d’oublier – que nos provinces n’en pouvaient plus, écrasées par l’impôt sonnant et trébuchant et l’impôt du sang = la conscription, qui envoyait nos forces vives se faire hacher sur les champs de bataille labourés par les ambitions impérialistes du « Petit Tondu », etc. : la liste est longue, n’en jetons plus. N.B. Que l’on veuille bien noter que je ne suis en aucune manière partisan de l’ « imagerie d’Epinal belgicaine » qu’on nous servait sur les bancs de l’école il y a quarante ans et plus : des travaux académiques des plus sérieux et documentés établissent la réalité d’une « communauté belge » entre Escaut-Meuse et Moselle depuis deux mille ans et « notre ancêtre Ambiorix » (eh oui). Lire Henri Pirenne, que nos « bons esprits » affectent de tenir comme complètement ringard alors qu’à l’étranger (p.m. il a aussi beaucoup écrit sur l’Histoire européenne), il est toujours considéré par les historiens professionnels comme une référence, et le grand Jean Stengers qui, peu avant sa disparition, eut encore le temps de nous offrir une somme – qui se lit comme un roman – magnifique et extrêmement éclairante et documentée sur l’histoire du sentiment national en Belgique, en 2 tomes (éd. Racine, 2002).
2) Enfin, ce qui n’est pas sans rapport avec ce qui précède, une certaine haine de soi, parfois, qui pousse trop de nos compatriotes à s’auto-anéantir et à dénigrer leur pays. J’aime le sens de l’auto-dérision qui nous est propre, certes, mais à consommer avec modération tout de même ! Je tiens simplement à faire observer que la Belgique, c’est plutôt pas mal : 13e sur 177 dans le classement de l’Indice de Développement Humain dressé par le Programme des Nations unies pour le Développement, en 2004 (dernières données disponibles : celles de 2006 doivent être rendues publiques ce 27/11 : voir à <http://hdrstats.undp.org/stats_unavailable.cfm>). Bien sûr, je ne cherche pas à nier les graves problèmes économiques et sociaux qui se posent à nous, l’exclusion sociale et les loyers en hausse, au contraire… Mais le jour où la Belgique se scindera, ce sera bien autre chose : le chaos économique et social pour tous, Flamands, Bruxellois, Wallons et germanophones compris.
Une Flandre indépendante pourra se mirer le nombril en se mordant les doigts, car la chute de son niveau de vie risque d’être aussi impressionnante qu’à BXL ou en Wallonie, et je demande que l’on me démontre de façon raisonnée et convaincante en quoi la solution, pour les deux dernières, seraient de devenir la banlieue de Maubeuge (avec tout le respect que je dois aux habitants de cette ville).
En réalité, il n’y a qu’une solution à notre problème à tous (tous les Belges) : le rétablissement d’une circonscription électorale nationale et la (ré)constitution de véritables partis nationaux.
Anastasie le 27/11/2007
Pour JF. Je reprends" Enfin, je ne vous connais pas et n’ai guère le temps de le perdre avec qn qui me traite d’ « officiant de la messe belgicaine » sur le ton agressif qui est le vôtre, cette discussion n’en est pas une, et j’ai passé l’envie de me perdre dans des échanges d’invectives gratuites dont l’intérêt est nul.
Juste un point, peut-être : que vous puissiez benoîtement écrire dans ce Livre d’Or, le 21/11, que « L'histoire de la Belgique a été forgée de toute pièce » démontre simplement une grande méconnaissance des faits, ou, pour le dire autrement, une grave inculture"
On peut s'amuser de votre sens de la "modération", mais ce qui est plus révélateur c'est votre incapacité à démontrer (calmement) que les "anti Belgique" ont historiquement tort. Pour l' "inculture", je vous la laisse...
fran le 26/11/2007
quel courage que de vouloir faire changer les choses, moi je vois tout ça de très loin et c'est navrant... mais ce week-end j'ai quitté Paris pour venir faire un tour à Bruxelles et j'en reviens dégoutée et désolée par le comportement des personnes que j'ai croisé le sentiment anti-francophone est très net, je me suis fait insultée et cracher dessus... Bon courage à vous tous qui voulez que les choses changent, l'union fait la force
JF le 26/11/2007
Pour Anastasie :
Soyons clairs : j’ai traité de « petit crétin » celui (ou celle) qui m’a mis de la colle de la serrure (incident idiot, mais politiquement significatif, même si c’est à une échelle microscopique = celle de ma serrure) pour deux raisons :
1) n’ayant jamais entretenu de querelle ni de controverses avec qui que ce soit dans mon quartier, j’ai plus que de fortes raisons de penser que cette aimable « plaisanterie » est liée au fait que j’avais osé arborer les couleurs brabançonnes à mon balcon. Vous appelez ça vouloir « discuter », vous emm… avec de la colle dans la serrure ?? Si le personnage responsable de cette stupide facétie (ç’aurait pu être pire, je vous le concède : un pavé dans la vitre du rdc, etc. : en cette matière, l’imagination des vauriens est particulièrement exubérante) avait voulu vraiment discuter, il aurait frappé à ma porte, et je me ferais fait un plaisir de lui expliquer ce que signifie, pour moi, le lion tricolore brabançon = un symbole anti-extrémiste. Il y aurait eu alors échange d’arguments, donc discussion.
2) Je ne crois pas que, de toute façon, embêter qui que ce soit avec de la colle dans la serrure parce que l’on ne serait pas d’accord avec un symbole cela soit faire preuve ni de largeur de vue ni d’ouverture d’esprit, ni tout simplement d’intelligence.
Enfin, je ne vous connais pas et n’ai guère le temps de le perdre avec qn qui me traite d’ « officiant de la messe belgicaine » sur le ton agressif qui est le vôtre, cette discussion n’en est pas une, et j’ai passé l’envie de me perdre dans des échanges d’invectives gratuites dont l’intérêt est nul.
Juste un point, peut-être : que vous puissiez benoîtement écrire dans ce Livre d’Or, le 21/11, que « L'histoire de la Belgique a été forgée de toute pièce » démontre simplement une grande méconnaissance des faits, ou, pour le dire autrement, une grave inculture.
A bon entendeur.
Anastasie le 26/11/2007
Pour JF qui écrit « politiciens » « superbes inepties rattachistes » « vomir » « terroristes intellectuels » « bêtise au front de taureau » « Un petit crétin » Vous osez appeler cela une discussion? Vous voulez nous servir la messe belgicaine, c'est bien normal, mais votre liturgie laisse à désirer. Quoique la Bible n'incite guère à la modération mais à la violence, l'intolérance, la guerre, le feu et le sang
Anastasie le 26/11/2007
Pour Etienne. Vos sources concernant le réferendum sur la Question Royale? Jusqu' à preuve du contraire, il y a eu une majorité de Flamands et une minorité de Wallons pour le retour de Léopold le chauffard. L'exégèse de l'affaire des grèves ne concerne que l' interprétation de son auteur. Si il veut se cacher derrière son petit doigt pour dire que la Régence et le Réferedum sur la Question Royale ne témoignainent pas déjà d'un profond malaise...
Azrael le 25/11/2007
@ Non Merci
C'est cela, oui.... c'est cela même.
Voyez-vous Cher Ami (si vos oeillères vous permettent encore de voir), ce qui est amusant dans vos propos acerbes, c'est qu'ils peuvent être retournés à leur expéditeur in extenso sans en changer un iota.
Tout comme vous, je hais les intégristes qui croient détenir la vérité. J'ai osé paraphraser Jaurès qui parlait juste de la chercher.
Ca veut donc dire que je ne l'ai pas non plus trouvée dans vos propos hargneux et ce doit être cela qui vous déplaît souverainement.
Depuis quelques temps je spamme donc (pour reprendre vos paroles haineuses) ce site à la recherche de discussion. Je continuerai à le faire, ne vous en déplaise même si certains jours, à vous lire, je me dis que tout dialogue doit être impossible avec des gars dans votre genre et leurs certitudes venimeuses.
Vous avez réussi à me faire dresser le poil sur l'échine et à sortir mes griffes: c'était sans doute le but que vous recherchiez et c'est là certainement votre seule réussite. je vous en félicite... 








Non merci ! le 25/11/2007
Il n'est de plus dangereuse forme d'intolérance que celle qui se pare de l'alibi de la Vérité. Azraël le spam, vous êtes une sorte d'intégriste imbu de vous-même. Vous ne discutez pas avec les autres, vous cherchez à leur imposer votre vision. Ce que vous écrivez est assez illustratif de vos détestables manières : "Je crois que d'aucun ont besoin qu'on leur répète la même chose à plusieurs reprises afin qu'il tentent d'essayer de parvenir à arriver que leur Vérité n'est peut-être pas absolue..." Et, soit dit en passant, vous faites fort dans la succession des adoucissants : « tenter d'essayer de parvenir à arriver ». Prenez une aspirine, ça aide.
Azrael le 25/11/2007
LE COURAGE, C'EST DE CHERCHER LA VERITE ET DE LA DIRE" (Jean JAURES)
Et quoi qu'on en pense, quoi qu'on en dise, toute vérité est toujours à un moment donné, bonne à dire même si elle déplait.








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