Red de solidariteit ???? Welke solidariteit.

Auteur  
# 19/10/2007 à 13:57 Alexander
Red de solidariteit!
Sinds enige tijd circuleert de petitie 'red de solidariteit!' Over welke solidariteit het precies gaat en wie die bedreigt wordt daarin niet zo duidelijk uiteengezet. Maar de goede verstaander begrijpt het wel: Het zijn de usual suspects – de Vlamingen dus – die de solidariteit bedreigen met hun staatshervorming vol 'egoïsme' en 'wedijver'. U kent het refrein wel...
In die context is het interessant het interview te lezen van Evelyne Huytebroeck (Ecolo) in La Libre Belgique: zie onderaan. Zij is naast Brussels minister ook collegelid van de Franse Gemeenschapscommissie, de instantie die in de hoofdstad bevoegd is voor de Franstalige gemeenschapsvoorzieningen. Met moeilijke begrotingsdiscussies voor de boeg voorspelt Huytebroeck dat de Franse Gemeenschapscommissie budgettair ten onder gaat door een gebrek aan solidariteit... vanwege de Walen.
Inderdaad, sinds 1993, toen de Franse Gemeenschap een aantal bevoegdheden overhevelde naar de Franse Gemeenschapscommissie, zonder de overeenstemmende financiële middelen mee te transfereren, zit deze laatste met een structureel jaarlijks tekort van 35 miljoen euro. Als ik dat vergelijk met wat de Vlaamse Gemeenschap rechtstreeks en via haar dotatie aan de Vlaamse Gemeenschapscommissie in Brussel investeert, dan denk ik toch dat de ondertekenaars van 'red de solidariteit!' zich tegen de verkeerde vijand richten.
Diegenen die de solidariteit in België bedreigen zijn niet de

On a trop traîné à créer des synergies entre Bruxellois francophones et Wallons.
C'est Evelyne Huytebroeck qui le dit. Et confirme la détresse de la Cocof.
Johanna de Tessières entretien
Lors de la rentrée parlementaire, Marie Arena (PS), la ministre-Présidente de la Communauté française, exhortait les francophones à réfléchir à leur destin. Elle annonçait, dans la foulée, la mise sur pied prochaine d'une commission mixte chargée de coordonner le travail.
Evelyne Huytebroeck est aujourd'hui la seule ministre Ecolo en fonction. Elle est directement concernée par le débat puisqu'elle a en charge l'Environnement dans le gouvernement bruxellois et la politique des handicapés dans le collège de la Commission communautaire française (Cocof).

Cela vous inspire quoi, cette commission ?

En soi, cet appel à la solidarité francophone est une bonne chose. C'est légitime et nécessaire. Ce qui m'énerve un peu, c'est que cela fait 3 ans que je réclame davantage de synergies concrètes entre les entités francophones et que j'ai l'impression de crier dans le désert. C'est très bien de vouloir définir un destin commun. Mais on devrait déjà avoir un présent commun. Il y a deux raisons à cela : améliorer la gouvernance et, aussi, assurer une certaine solidarité budgétaire.

J'ai rédigé un jour une note qui avançait des pistes concrètes. Ni Christiane Vienne (ex-ministre wallonne de la santé) ni Marie Arena n'ont voulu l'inscrire à l'ordre du jour d'une réunion commune que devait tenir le gouvernement wallon, le gouvernement de la Communauté française et le collège de la Cocof. Je n'ai toujours pas compris pourquoi.

Quelles pistes concrètes avanciez-vous ?

Il y a notamment toute la question des places dans les institutions pour personnes handicapées. On est clairement confronté à un manque de places. Or, aujourd'hui, il y a comme une frontière invisible : les Bruxellois ont beaucoup de mal à trouver une place en Wallonie et les Wallons à aller à Bruxelles. Chacun défend son budget dans un contexte de rareté des ressources. Une gestion globalisée permettrait sans doute de lever certaines barrières.

Autre idée : pourquoi ne pas créer une structure commune pour l'enfance en difficulté ? Cette problématique touche à la fois à l'enseignement, l'enfance handicapée et l'aide à la jeunesse. On se trouve souvent à cheval sur plusieurs frontières.

N'y a-t-il aujourd'hui aucun lieu pour discuter de synergies entre Wallons et Bruxellois ?

En 1993, lorsque certaines matières sociales, comme la politique des handicapés ont été transférées à la Cocof et à la Région wallonne, il avait été prévu de mettre sur pied un "comité francophone de coordination des politiques d'aide aux personnes et de santé". Ce comité ne s'est jamais réuni. J'ai demandé plusieurs fois pour le mettre sur pied. On vient seulement de désigner les membres. Mais il n'y a toujours pas eu de réunion. Je ne sais pas non plus pourquoi. C'est dommage : on a perdu du temps.

Ne serait-il pas plus facile de rapatrier la politique des personnes handicapées en un seul lieu, à la Communauté française ?

Ce n'est pas en faisant des changements institutionnels qu'on réglera les choses. La compétence est mieux exercée depuis 1993 quand la Cocof en a hérité. Les institutions fonctionnent mieux parce qu'on prend mieux en compte la spécificité bruxelloise. Notre problème aujourd'hui, c'est l'argent. La Cocof est exsangue.

Il y a une spécificité bruxelloise dans la politique des handicapés ?

Il y a des situations particulières. Nous avons par exemple beaucoup moins de terrains où bâtir des institutions et le prix de l'immobilier est très élevé.

Si vous demandez davantage de synergies entre entités francophones, c'est aussi pour sortir du carcan budgétaire ?

Pour avoir des synergies, il faut des solidarités. Cela signifie que l'on doit porter secours aux institutions confrontées à d'énormes difficultés financières. C'est le cas de la Cocof. Nous nous sommes montrés solidaires avec la Communauté française pendant de longues années. Les compétences qui ont été transférées en 1993 à la Cocof n'ont en effet pas été accompagnées de la totalité des budgets qui y étaient consacrés. C'était une façon de refinancer la Communauté française. A l'époque, cela représentait, par an, un écart de 35 millions d'euros (actualisés). Mais quand la roue tourne, qu'une autre entité est en difficulté, il est normal qu'elle puisse bénéficier de l'aide de celle qu'elle a aidée avant.

Que demandez-vous : que la Communauté française paye à nouveau la totalité du budget ?

Il y a d'autres possibilités. On peut revoir la clé de répartition des budgets entre Cocof et Région wallonne. En 1993, on a fixé une clé de 23 pc-77 pc. Il faudrait avoir une clé de 25 pc-75 pc.

D'où viennent les problèmes financiers ?

C'est mécanique. La hausse des dépenses sociales à Bruxelles est supérieure à celle de nos dotations. Nos recettes sont simplement indexées. Et les besoins sociaux en forte croissance. On ne peut pas continuer à laisser cette institution aller dans le mur.

# 19/10/2007 à 13:58 Alexander
Diegenen die de solidariteit in België bedreigen zijn niet de Vlamingen die een verregaande staatshervorming eisen, maar wel diegenen die niet bereid zijn de financiële verantwoordelijkheid van hun eigen bevoegdheden waar te maken.
Répondre à ce message

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×