parce que je suis belge.

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# 02/09/2007 à 15:32 Anne
Parce que la Belgique est ma patrie et j'en suis fiere.Parce que je suis d'origine flammande mais née en Wallonnie.¨Parce que mes enfants aussi vivent en Flandres et que je ne veux pas me séparer de ma famille,qu'elle soit patritioque ou génétique.
Parce que j'aime La Belgique..dont je me souviens d'un pays sans frontière linguistique ou il faisait si bon vivre ,ou les 3 langues se mariaient à ravir et faisaient sa richesse multiculturelle.
Parce que je suis belge.
# 02/09/2007 à 15:51 België
C'est beau et émouvant ! Dit is mooi en ontroerend !

La seule conclusion peut être: vive la Belgique unitaire car ce fédéralisme est une catastrophe.

De enige conclusie kan zijn: leve het unitaire België want dit federalisme is een ramp.
# 02/09/2007 à 16:05 Rod
Ridicule ! "Je ne veux pas me séparer de ma famille" ... En quoi seriez-vous séparée de votre famille même s'il y avait scission ?! Quantité de gens ont de la famille de nationalité différente et çà ne change absolument rien aux relations familiales !!! Ou alors vous avez un bien drôle de sens de la famille !
"Les 3 langues se marient à ravir" ... en quoi se marient-elles mieux ensemble que l'une d'entre elles avec le turc, le marocain ou l'italien ou que sais-je ... ? Vous pourriez me le dire ?
# 02/09/2007 à 21:45 Jeremy.
"La seule conclusion peut être: vive la Belgique unitaire car ce fédéralisme est une catastrophe."

C'est bien d'en parler... c'est mieu d'agir pour.
# 02/09/2007 à 23:12 Filip
Je partage l'avis de Anne.

La Belgique est un pays sympa, de renommé internationale et doit le rester.

Vive nous tous
# 02/09/2007 à 23:31 B.U.B.
Politici, maak België weer unitair en decentraliseer op basis van de provincies. Dan doen jullie eindelijk eens iets nuttigs !

Politiciens, rendez la Belgique de nouveau unitaire et décentralisez sur la base des provinces. Enfin, vous ferez quelquechose d'utile !
# 03/09/2007 à 00:21 Filip
Ik ga akkoord 100% met BUB
# 03/09/2007 à 00:24 Bert
En ik 0% ....
# 09/09/2007 à 15:20 Michel
Leve Justine


Justine Henin remporte un septième titre du Grand Chelem
AP

Mis en ligne le 09/09/2007
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Justine Henin a remporté l'US Open de tennis samedi en battant en finale la Russe Svetlana Kuznetsova en deux sets, 6-1, 6-3.
La numéro un mondiale remporte ainsi son septième Grand Chelem et son deuxième US Open.


BELGA

La numéro un mondiale belge Justine Henin a conclu en beauté une quinzaine magnifique en dominant la tête de série numéro 4 Svetlana Kuznetsova 6-1, 6-3 dans la nuit de samedi en finale de l'US Open. Henin s'est imposée pour la deuxième fois sur le ciment américain, où elle a remporté son septième titre du Grand Chelem.

Henin, qui avait gagné l'US Open pour la première fois en 2003, n'a pas abandonné une seule manche pendant tout le tournoi. Elle est également devenue la première joueuse à gagner dans une épreuve du Grand Chelem après avoir sorti les deux soeurs Williams en chemin. "J'ai connu deux semaines incroyables", a commenté Henin. "Et j'ai joué mon meilleur tennis." La seule aide dont la Belge a eu besoin est venue de quelques supporters qui lui ont permis de monter dans les tribunes pour remercier son entraîneur à la fin du match.

Passée à côté de sa finale, Kuznetsova a égalé le triste record du moins grand nombre de jeux marqués par une finaliste au cours des 31 dernières années et Henin est restée sur le court moins d'une heure et demi. "J'espère revenir en finale avec un meilleur jeu la prochaine fois", a déclaré la Russe, avant de féliciter son adversaire pour son "incroyable tournoi". Cette finale a rappelé certains triomphes passés de la joueuse belge, notamment sa victoire à Roland-Garros au mois de juin où elle avait seulement abandonné trois jeux à Ana Ivanovic, ou encore son succès obtenu face à Mary Pierce sur la terre battue parisienne en 2005, quand elle avait perdu seulement deux jeux.

La finale du tournoi masculin opposera dimanche le numéro un mondial Roger Federer à la tête de série numéro 3 Novak Djokovic. Federer espère devenir le premier joueur depuis les années 1920 à remporter l'US Open quatre fois d'affilée, tandis que Djokovic disputera sa première finale d'un tournoi majeur. Federer a dominé Nikolay Davydenko (4) 7-5, 6-1, 7-5 en demi-finale samedi après le succès de Djokovic sur David Ferrer (15) 6-4, 6-4, 6-3. Henin a conquis son deuxième tournoi majeur de l'année, son septième toutes catégories confondues. Cette saison, elle a disputé 11 épreuves et affiche un bilan très positif de 50 victoires contre 4 défaites seulement. Contre Kuznetsova, Henin a réussi 25 coups gagnants et a sauvé les six balles de break que s'est procurées son adversaire, dont trois dans le dernier jeu.

Elle a fait apprécier la grande variété de son tennis, de son jeu au filet à ses passings shots en bout de course en passant par ses retours de service, ponctuant la plupart de ses points gagnants de "Allez!". Sur les deux premiers points du match, Henin a manqué son coup favori, le revers, avant de se mettre au travail et de gagner neuf des dix points suivants pour se détacher 4-0. Même quand elle a baissé de pied, commettant deux doubles fautes d'affilée à 3-0, elle a su se ressaisir pour sortir un service gagnant à 177 km/h et un ace sur deuxième balle.

# 26/09/2007 à 08:04 Jean vanstichel
Lettre ouverte à l'attention de Monsieur Bart DE Wever


Monsieur,

"Non, avons-nous plus d'une fois entendu dire, non, la Belgique, ça n'existe pas. Ce que le mensonge des mots traditionnels appelle ainsi est un Etat illusoire, créé de toutes pièces par les artifices d'une diplomatie d'arbitraire et d'iniquité. Il n'est pas de nation belge, mais seulement la juxtaposition précaire de deux groupements ethniques-flamand et wallon- issus de souches différentes et qu'opposent l'un à l'autre des antagonismes irréductibles de race, de langue, d'aspirations, d'interêts. Dans ces conditions, ne serait-il pas nécessaire de relâcher largement, sinon de briser définitivement les entraves qui enchaînent l'un à l'autre, des conjoints mal assortis ?"
C'est de ces tendances séparatistes que s'inspira, aux heures les plus sombres de l'occupation, la politique scélérate des Nazis, et que s'inspirent encore aujourd'hui les extrémistes de l'activisme flamingant et sans doute aussi les hurluberlus du rattachisme à la France.
Nonobstant les préventions plus ou moins sincères des autonomistes des deux camps, la Belgique constitue bien une nation. L'illustre historien de notre pays, Henri Pirenne, a consacré le prestigieux monument de toute son oeuvre à la démonstration de ce fait. Pendant des siècles, bien avant l'avènement de la dynastie bourguignonne, dès le début des âges féodaux, les fiefs, romans ou thiois, résultant du démembrement de la Lotharingie furent impliqués dans le développement d'une histoire commune. Situé entre la France et l'Allemagne, dont relevaient respectivement les fiefs qui les constituaient, notre pays mettait un trait d'union entre deux mondes politiques, entre deux cultures. Il était pour ainsi dire au carrefour où venaient se croiser les grandes voies des trafics internationaux, du commerce, des marchandises, des idées, des influences. Ainsi s'expliquent le merveilleux essor de sa prospérité économique, l'éclat incomparable de sa civilisation, l'importance du rôle politique qu'il fut appelé à jouer.
Notre nation a dû sa raison d'être, son importance, sa splendeur au fait qu'elle s'est constituée, au cours des siècles, de deux éléments allogènes, de deux peuples de race et de langue différentes, mais qui, sans renier leurs origines et leurs traditions propres, se sont étayés l'un sur l'autre, se sont complétés en quelque sorte, et parfaits l'un par l'autre.
Elle doit continuer à vivre, pour elle même, pour les plus ingrats de ses enfants qui affectent de la renier. Elle est, plus que jamais, économiquement comme politiquement, un tout dont les parties sont étroitement solidaires et liées les unes aux autres par des organes vitaux. Que serait la Flandre-la Vlaanderen voor Christus- sans la Wallonie ? Un corps sans âme, une âme sans corps; que serait la Wallonie sans la Flandre, sans Anvers ? L'une et l'autre mourraient d'une impossible autonomie. Séparées, isolées, elles seraient invinciblement sollicitées, l'une vers le germanisme néerlandais ou allemand, l'autre vers la France. Bientôt, elles se laisseraient absorber, dissoudre, digérer; elles ne seraient plus qu'une substance étrangère à elle-même. Non, la Belgique doit vivre dans son intégrité, dans le respect de sa devise: sa force- sa richesse , sa beauté, sa grandeur- n'est faite que de son union
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