de lijken van de regering ´Verhofstadt´

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# 06/03/2008 à 19:37 Alexander
De toepassing van de notionele intrestaftrek beslist onder paars, wordt nu ook gebruikt door de Nationale Bank van België, de boswachter die moet waken over de correcte toepassing van de maatregel wordt nu ook stroper. Zij bespaarde 17 miljoen euro belastinggeld zonder dat er één baan bijkwam. Die instelling wordt beheerd door een PS'er.
Nu blijkt dat deze techniek ook wordt toegepast bij andere overheidsbedrijven. De maatregel is uitgewerkt onder de Paarse regering. Het socialistisch offensief tegen de misbruiken van deze maatregel is dan ook hol.
En dan is er nog de zaak Belliraj, gearresteerd in Marokko, die zes moorden bekent gepleegd in België en die jarenlang als informant werd ingehuurd door de Staatsveiligheid. De commentator van De Morgen stelt : Ofwel behoort de Staatsveiligheid tot de performantste inlichtingendiensten die vrije toegang had tot de hoogste regionen van Al Qaida maar de meest waarschijnlijke hypothese is dat de Staatsveiligheid zich heeft laten rollen door een terrorist.
Al Qaida heeft de Staatsveiligheid geïnfiltreerd!

En dan zwijgen we nog over het zilverfonds die moest dienen om de vergrijzing van de bevolking op te vangen. Deze blijkt leeg te zijn.....

Dank je wel paarse regering. en maar verder doen of je de verkiezingen hebt gewonnen.

Dank je Verhofstadt, Di Rupo en Reynders en Vandelanotte.
De bevolking (hopelijk niet alleen de Vlamingen) zal op gepaste wijze jullie belonen.
# 08/03/2008 à 16:37 Azrael
Une histoire édifiante... tout à fait authentique.

Mail diffusé par une personne ayant mis sa maison en vente :

"Dear Friends,
"Beste Vrienden,
"Chers Amis,

"Je vous envoie souvent des blagues que j'apprécie. Ceci n'en n'est pas une, mais c'est tout de même une perle.
"Je vous invite à prendre connaissance du courrier que je reçois ce jour, dont copie en annexe.
"Pour la petite histoire, je viens de mettre en vente une maison à Overijse, située à moins d' 1km de Rixensart et à 500 m de La Hulpe.
"J'y ai apposé en façade 2 panneaux de mon agence ; l'un avec "TE KOOP", l'autre avec "FOR SALE".
"D'où la lettre de la commune d'Overijse, particulièrement bien rédigée et très cordiale.
"La maison est maintenant vendue ... à un Belge et son épouse française.


Lettre de la commune d'Overijse :

ci-dessous la traduction française :

"Overijse, le 11 février 2008

"Service de la Politique flamande

"Objet : Affiche "A vendre" en anglais à Overijse

"Cher Monsieur, Madame,

Nous constatons que vos affiches "A vendre" sont aussi rédigées en anglais.

Comme cette commune appartient à la région flamande et n'a pas de facilités pour les locuteurs d'une autre langue, il est important que vous utilisiez exclusivement le néerlandais dans toute votre communication.

Vous serez ainsi agréables à vos clients néerlandophones et vous donnerez à vos clients locuteurs d'autres langues qui apprennent le néerlandais l'occasion de pratiquer notre langue.

Le Collège des bourgmestre et échevins accorde une attention particulière au caractère néerlandophone d'Overijse. Dans notre cadre de vie, il est essentiel que chacun respecte le particularisme de la région.

Nous espérons donc que votre entreprise contribuera à l'avenir de façon positive à la préservation du caractère flamand de cette commune.

Nous aimerions savoir ce que vous pensez de cette problématique et nous vous remercions d'avance pour une réponse rapide.

Avec notre meilleure considération.

Au nom du collège des bourgmestre et échevins,

Le Secrétaire communal, l'Echevin de la politique flamande, le Bourgmestre."

(signatures)
# 09/03/2008 à 21:04 Alexander
l´ hypocrisie époustouflante!
la solidarité d´apres les francophones
Deux exemples :
1. Des écoles néerlandophones en Wallonie n’ont jamais obtenu les subventions que la Communauté Française leur doit selon la Constitution.
2. Le traitement discriminatoire des patients flamands dans certains hôpitaux bilingues de Bruxelles: Rudy Demotte en personne a dû le reconnaître.
# 10/03/2008 à 10:44 Deux Albert
Si j'ai bien compris Alexander, tu justifies le caractère arbitraire, sournois et raciste des décisions que prennet les Flamands par le fait que les Francophones ont du mal avec la langue de Vondel....
C'est très petit, mesquin et l'Histoire te jugera toi et tes semblables.
# 11/03/2008 à 10:45 Alexander
Continuez alors d'etablir votre ville ideale de Bruxelles intolérante envers les Flamands et exclusivement réservée aux francophones. Bref, une ville dominée d’extrémistes qui n’acceptent pas que les Flamands disent que Bruxelles est aussi leur ville à eux.
# 11/03/2008 à 11:48 Deux Albert
Eh bien Beste Alexander;

10% de Flamands à Bruxelles.
90% de non-flamands essentiellement francophones.
Comment expliquez vous que toutes les communes bruxelloises doivent obligatoirement avoir une représentation minimale et un échevin ?
Drole de notion de la démocratie.
Quant à l'avenir de Bruxelles, n'ayez crainte: les francophones feront attention aux minorités linguistiques et culturelles.
PAS COMME VOUS DANS LES COMMUNES DE LA PERIPHERIE !!!!
# 11/03/2008 à 13:35 Alexander
Omdat dit in de grondwet staat Albert. Uw democratie is er blijkbaar een die enkel rekening houdt met wat u wil.
Brussel is nu eenmaal de hoofdstad en officieel tweetalig. Vlaanderen en Wallonie zijn nu eenmaal officieel eentalig. (trouwens zo gewenst door de franstaligen jaren terug !)
Dat franstaligen het leuk vinden om in Vlaanderen te komen wonen is voor mij geen enkel probleem maar in geen enkel land ter wereld worden hierdoor zomaar taalaanpassingen gedaan.
Zelfs niet in Zwitserland waar bijvoorbeeld nu er een grote instroom is in het Italiaanse gedeelte van Duitstaligen. Niemand die daar faciliteiten aanvraagt want dat hoort ook niet. Zij zijn de inwijkelingen en hiervan hoeft de Italiaanse Zwitser toch niet de dupe te zijn. Idem voor de Vlaming.

Jullie hebben duidelijk een probleem met de wetten, de grondwet en de toepassing hiervan. Wie is hier dan inciviek, extremist en onverdraagzaam.
En wie zegt dat de franstaligen niet geholpen worden in de Rand? Een ambulancier en een ziekenhuis waar ook in Vlaanderen zal op zijn minst steeds trachten de franstalige in het Frans te woord te staan. Van sommige franstalige ziekenhuizen in de hoofdstad van ons land met 6.000.000 Nederlandstaligen is het teveel gevraagd om de taal van hun onderdanen te spreken in geval van ziekte.
Uw vergelijking gaat totaal niet op. Jullie wensen geen bescherming maar eigenlijk opslorping van grondgebied.
Keep on dreaming maar Vlaanderen zal nooit een franstalige Anschluss dulden.

Wat betreft 90% franstaligen in Brussel???
Loop even in Brussel en je zal merken dat naast het Frans en Nederlands er een heleboel andere talen zijn. In sommige wijken zijn ook de franstaligen in de grote minderheid! Trouwens nadat jullie misschien het Nederlands hebben verdampt, komt automatisch ook het Frans aan de beurt in de hoofdstad.

Albert je veux bien traduire pour vous s'il faut.


# 11/03/2008 à 18:52 Deux Albert
ce n'est pas nécessaire de traduire Alexandre.

J'aime quand vous dites que j'ai des problèmes avec les lois et réglements.
Je vous propose cette "anecdote". Réfléchissez Alexandre, réfléchissez...

"La Région de Bruxelles est une Région officiellement bilingue Français et Néerlandais. La loi du 15 juin 1935 relative à l’emploi des langues en matière judiciaire est censée offrir des garanties de procédure en français, tant au civil qu’au pénal, pour les habitants francophones et néerlandophones domiciliés dans l'arrondissement de Bruxelles: tout justiciable a donc le droit inconditionnel d'être jugé dans sa langue par un magistrat qui parle la même langue. Ce droit est confirmé par la Charte des droits fondamentaux de l'Union Européenne.
Les droits des francophones sont bafoués, il n'est pourtant pas simple pour les justiciables francophones d'obtenir le respect de cet droit élémentaire. Dans une interview au journal Le Soir, le Bâtonnier de l’Ordre français des Avocats de Bruxelles, Robert De Baerdemaeker, affirmait en novembre 2007 "Nous sommes aujourd’hui en face d’une violation grave et systématique de droits élémentaires de la défense et, par conséquent, des droits de l’homme."
En clair, les juges néerlandophones refusent aux justiciables de Bruxelles d'être jugé en français. Des magistrats francophones ont même déposé des plaintes pénales, du chef de faux en écriture publique, puisque des jugements de magistrats néerlandophones sont contraires à la vérité. Tout cela n'est pas étonnant: les principaux partis politiques flamands ont clairement mis à leur agenda l'annexion de Bruxelles à la Flandre pour en faire un territoire unilingue flamand avec éventuellement des "facilités" temporaires pour les francophones (cfr Les revendications des autorités flamandes sur Bruxelles). Selon ces extrémistes, il s'agit d'accorder le temps pour les francophones de s'assimiler à la langue et à la culture de la minorité néerlandophone qui habite Bruxelles.

Ces dossiers sinistrés sont légion. Ci-dessous le jugement unilingue flamand prononcé par la 2ième chambre néerlandophone du tribunal de première instance de Bruxelles dans un litige civil.
On peut y lire:
Le défendeur habite la commune d'Anderlecht, à Bruxelles.
"Dat verweerder bij monde van zijn advocaat de taalwijziging vraagt" (traduction: "Que le défendeur demande par la voix de son avocat le changement de langue"; i.e. il demande donc à pouvoir être jugé en français, comme la loi autorise de manière inconditionnelle, puisqu'il habite Bruxelles, Région bilingue).
"Verklaart het verzoek tot taawijziging van verweerder ongegrond. Zegt voor recht dat de procedure in the Nederlands zal worden gezet" (traduction: "Déclare que la demande de changement de langue du défendeur est non-fondée. Dit par droit que la procédure se déroulera en Néerlandais").
Le juge mentionne la loi de 1935 relative à l’emploi des langues en matière judiciaire pour motiver son refus. Dans son édition de novembre dernier (cfr ci-dessus) le journal Le Soir avait reproduit un court extrait de la loi de 1935 relative à l’emploi des langues en matière judiciaire. Selon le Bâtonnier de l’Ordre français des Avocats de Bruxelles "Cette phrase peut être retournée dans tous les sens, autant de fois qu’on le veut… Un juge de première instance n’a pas le droit de refuser un changement de langue à un prévenu qui en fait la demande."

Si des magistrats flamands ignorent ce droit fondamental de la défense, on peut se demander quelle autre liberté essentielle dans un Etat de droit démocratique sera menacée demain."

Votre avis après réflexion Alexandre ?????

# 12/03/2008 à 20:14 Alexander
Albert, sorry ik ken te weinig van deze materie en kan me hierover niet uitspreken.
Elkeen heeft recht op een correcte verdediging en te Brussel in zijn hoedanigheid als hoofdstedelijke functie dient dit te kunnen in beide landstalen.
Misbruiken terzake keur ik ook niet goed.
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