A lire, ca fait réfléchir...

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# 20/10/2007 à 14:59 Jeunesse Socialiste
1. LA BELGIQUE VA-T-ELLE VRAIMENT DISPARAITRE ?
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Oui, car la Flandre ne fait pas confiance dans la Belgique. Les responsables officiels ne croient plus à son avenir, même s’ils vous disent le contraire. A preuve :

- les partis flamands remettent en cause le fédéralisme ;

- il n’y a plus et il n’y aura plus de Premier ministre wallon ;

- la Flandre veut devenir un pays indépendant et veut séparer la politique fiscale, la sécurité sociale, l’emploi, la justice … ;

- sous la pression flamande, la Poste, les Chemins de fer et la sécurité sociale vont être scindés ;

- les partis francophones n’ont pas la force de s’y opposer et ne veulent surtout pas déplaire à la Flandre.

Conséquence : la Belgique ressemble de plus en plus à une carcasse vide. Le divorce est prévisible parce qu’il n’y a plus de toit commun, ni de solidarité.

2. POURQUOI LES WALLONS ET LES BRUXELLOIS DOIVENT-ILS REJOINDRE LA FRANCE ?
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La France, c’est une chance à saisir par les Wallons et les Bruxellois. Nous sommes vraiment très proches de la France : même langue, même culture, mêmes principes démocratiques. Et avec l’euro ce sera la même monnaie.

De plus, la France est la quatrième puissance économique du monde. La France a aussi une tradition sociale forte.

Savez-vous que 40% des grandes entreprises wallonnes sont déjà françaises ?

Puisque la Belgique se déchire de plus en plus, notre intérêt consiste à adhérer à la France comme pays: c’est une vraie Nation et un État digne de ce nom.

3. WALLONS ET BRUXELLOIS DOIVENT-ILS PRÉPARER ENSEMBLE LEUR AVENIR ?
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Oui. Wallons et Bruxellois peuvent et doivent préparer ensemble leur avenir. C’est dans leur intérêt. Ils doivent rester solidaires, pour être plus forts. Ils apporteront leurs atouts communs dans la négociation avec la France.

4. LA FRANCE NOUS APPORTERA-T-ELLE QUELQUE CHOSE DE PLUS ?
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Elle nous apportera ce que la Belgique ne peut plus nous donner. Avec la France, la Wallonie et Bruxelles seront plus libres et plus fortes, plus prospères et plus sociales.

En faisant partie de la France, nous trouverons :

- une expansion économique mieux soutenue par la solidarité nationale et mieux répartie ;

- de meilleures chances d’emploi et la fin du bilinguisme obligatoire à Bruxelles ;

- une sécurité sociale assurée à long terme ;

- un meilleur enseignement et des enseignants mieux respectés ;

- un effort accru pour la sécurité de tous ;

- une fiscalité moins élevée pour les petits et moyens revenus ;

- une solidarité dans la charge de la dette publique ;

- une conception forte de la sécurité de tous, et donc une police et une justice qui fonctionnent mieux ;

- une politique culturelle digne de ce nom valorisant vraiment nos artistes ;

- une politique sportive ambitieuse et de niveau international ;

- une stabilité institutionnelle ;

- de meilleurs services à la population, par exemple une Poste parlant le français ;

- la liberté linguistique et culturelle.

La Wallonie et Bruxelles, toutes seules, ne peuvent réaliser ce programme. Avec la France, c’est un objectif réaliste.

5. QUELLE SOLUTION FAUT-IL PREVOIR POUR BRUXELLES ?
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Nous invitons Bruxelles et sa périphérie à accompagner la Wallonie dans sa marche vers la France. Dans un cadre français, Bruxelles gardera ses communes et restera une région à part entière. Et grâce à l’appui diplomatique français, Bruxelles sera toujours une grande ville francophone, européenne et internationale. C’est dans son intérêt, comme dans l’intérêt de l’Europe et de la France.

Les droits de la minorité flamande seront pris en considération : pour ceux qui le veulent, l’enseignement, la culture, les contacts avec l’administration et la justice, pourront avoir lieu en néerlandais (au même titre que l’allemand reste également d’usage pour ceux qui le veulent en Alsace et en Moselle).

6. FLAMANDS, WALLONS, BRUXELLOIS NE SONT-ILS PAS BELGES AVANT TOUT ? POURQUOI NOUS DIVISER ?
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Malgré leur carte d’identité belge, les Flamands sont avant tout Flamands. En outre, Flamands, Wallons et Bruxellois ont des mentalités de plus en plus différentes et ils votent différemment.

On voit aussi les fédérations sportives, les groupes culturels, les partis, les associations telles que l’Ordre national des Avocats, se séparer…

Il y a aujourd’hui une nation flamande, avec ses intérêts propres qui sont au-dessus des intérêts de la Belgique. Les Wallons et les Bruxellois, eux, n’ont pas formé de vraie nation : ils ne le feront qu’en se regroupant avec la France.

On ne peut pas nous accuser d’être des diviseurs : la Belgique est déjà divisée, profondément. Et elle se divisera davantage encore, à l’avenir, sous l’action des partis officiels et du Gouvernement.

7. NE FAUT-IL PAS GARDER LA BELGIQUE PARCE QU’ELLE EST UN MODÈLE POUR L’EUROPE ?
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La Belgique n’est pas un modèle, même si on y parle plusieurs langues. Les francophones sont minorisés. La démocratie y est malade, le Vlaams Blok contamine la Flandre. A Bruxelles, dans la périphérie, à Fourons, les francophones sont menacés dans leur identité culturelle et dans leurs droits politiques.

Le fédéralisme belge est un échec.
La Belgique est, au contraire, le modèle de ce qu’il ne faut pas faire en Europe. C’est aussi un pays très instable, potentiellement dangereux pour l’Europe.

8. NE VAUT-IL PAS MIEUX SE FONDRE DANS L’EUROPE DES REGIONS ?
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Les Régions ne sont une réalité que dans quelques pays seulement. Aujourd’hui, l’Europe des Régions sans les États n’est qu’un slogan vide. En effet, demain, les Régions ne remplaceront pas les États ; et heureusement car une Europe de 400 régions qui succéderaient aux États serait ingérable : ce serait un retour au moyen-âge.

L’Europe a besoin de grand États viables et solides, comme l’Allemagne ou la France. Face aux incertitudes de l’élargissement à plus de 15 nouveaux membres, la Wallonie et Bruxelles ont tout intérêt à faire partie d’une grande nation respectée, ce qui n’est plus et ne sera plus le cas de la Belgique.
Bien entendu, dans un cadre français, la Wallonie et Bruxelles resteront de véritables régions.

9. LA WALLONIE ET BRUXELLES NE PEUVENT-ELLES PAS SE DEBROUILLER TOUTES SEULES ?
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Non, même si elles ont beaucoup d’atouts à leur disposition. La Wallonie et Bruxelles ne peuvent pas former à elles seules un nouveau pays. Et les gens n’en ont pas vraiment envie. Ils savent que la Wallonie et Bruxelles ne sont pas viables pour les budgets, pour la sécurité sociale, pour le remboursement de la dette publique.

Et puis, l’Europe est déjà affaiblie par un nombre trop élevé de petits pays. Elle ne pourra accepter la création d’un État supplémentaire. La meilleure et la plus simple solution consiste à nous tourner vers la France.

10. EN CAS DE SÉPARATION, NE FAUT-IL PAS PRÉFÉRER UNE WALLONIE INDÉPENDANTE ?
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Non, car les Wallons verraient dans ce cas leur niveau de vie baisser et leur sécurité sociale compromise.

La grande majorité des Wallons ne veut pas devenir un État indépendant.

Namur peut rester la capitale de la région, mais pas d’un pays. L’indépendance wallonne reviendrait aussi à laisser tomber Bruxelles, où vivent plusieurs centaines de milliers de Wallonnes et de Wallons et qui constitue un formidable atout international, administratif et politique.

11. POURQUOI BRUXELLES NE DEVIENDRAIT-ELLE PAS UN DISTRICT EUROPÉEN ?
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C’est une idée à première vue intéressante, mais irréaliste et dangereuse pour les Bruxellois : ce n’est pas pour rien qu’elle est proposée par certains Flamands.

Juridiquement, il est impossible d’imaginer une capitale fédérale pour un État fédéral européen qui n’existe pas !

Créer un district européen reviendrait à faire de Bruxelles un territoire sous tutelle de la Commission européenne ! Cela ne règlerait en rien la question du financement des communes et de la région.

La langue française serait encore plus écrasée par l’anglo-américain tant prisé par les Eurocrates.

Cela couperait définitivement Bruxelles de la Wallonie et n’empêcherait pas la Flandre de poursuivre sa « reconquête ». Bruxelles « district européen » est donc une mauvaise solution convenant aux Flamands mais mortelle pour les Francophones.
En revanche, seul l’appui de la France aidera Bruxelles à consolider ses fonctions de grande ville francophone européenne et internationale.

12. ON DIT QUE LA MAJORITÉ DES FLAMANDS NE VEULENT PAS L’INDÉPENDANCE ?
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Une majorité des partis flamands veulent toujours plus de pouvoirs pour la Flandre. Cela conduit en fait à l’indépendance. Ces partis remettent en cause la Constitution et le fédéralisme. Il s’agit d’un plan décidé il y a longtemps et systématiquement réalisé depuis 30 ans.

Si on additionne le CD&V(ex-CVP) le Vlaams Blok, les deux partis issus de la Volksunie et presque tout le VLD, il y a une très large majorité nationaliste au Parlement flamand.

Il y a aussi de nombreux nationalistes chez les Socialistes flamands : M. Peeters, par exemple, est l’auteur de la circulaire qui veut supprimer les facilités dans la périphérie et à Fourons.

13. LA FLANDRE LAISSERA-T-ELLE LA WALLONIE REJOINDRE LA FRANCE ?
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Les dirigeants flamands déclarent froidement que la Wallonie est un boulet, un frein à l’expansion de la Flandre. Ce qui est faux. Mais ils le disent.

Ce qu’ils veulent, c’est se débarrasser de la Belgique. C’est pourquoi ils ne s’opposeront pas à la réunion de la Wallonie à la France.

De toutes façons, nous ne demanderons pas la permission à la Flandre pour aller de l’avant.

Dans l’après-Belgique, la Flandre et la Wallonie, comme voisines, pourront collaborer activement parce que l’Etat belge ne viendra plus brouiller les cartes entre elles.

14. L’EUROPE ACCEPTERA-T-ELLE UNE UNION DE LA WALLONIE ET DE BRUXELLES A LA FRANCE ?
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Oui, tout comme elle avait accepté la réunification des deux Allemagnes en 1990.

De la même façon, l’Europe se réjouira lorsque la Wallonie rejoindra la France. Elle ne pourra d’ailleurs pas faire autrement.
Et il en ira de même pour Bruxelles, car cette solution évitera le désordre. Ce sera une solution simple, pacifique et positive.

15. COMMENT DÉFINIR LES NOUVELLES FRONTIÈRES ?
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Un referendum démocratique sera organisé, commune par commune, dans les zones contestées (périphérie bruxelloise, Fourons) sous contrôle international.

Les Germanophones (cantons d’Eupen et Saint-Vith) seront également interrogés démocratiquement sur leur futur statut.

16. QUE DEVIENDRA LA FAMILLE ROYALE ?
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Une solution raisonnable sera proposée. Une fonction monarchique pourrait être envisagée en Flandre indépendante, si la Flandre souhaitait devenir une monarchie.

Le cas échéant, certains membres de la famille royale pourraient remplir l’un ou l’autre mission internationale dans des organismes tels que la Croix Rouge ou le Comité Olympique. De toute façon, la famille royale peut vivre sur sa fortune.

17. LA WALLONIE NE VA-T-ELLE PAS SOUFFRIR DU CENTRALISME PARISIEN ?
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Non. La France est un État solidaire et la Wallonie en a besoin. Paris ne dira jamais aux Wallons (ou aux Lorrains ou aux gens du Nord) ce que nous avons entendu dans la bouche d’un Premier Ministre flamand : « Plus un franc flamand pour l’acier wallon » ou « La Flandre n’est pas la vache à lait de la Wallonie ».

De Gaulle, Mitterrand et ses successeurs l’ont voulu : la France s’est largement régionalisée. Et le mouvement se poursuit. Les régions, les communautés urbaines, les grandes villes connaissent un développement de plus en plus équilibré. Comparez Lille et Charleroi. Voyez le plan de secours mis en œuvre par la République quand la sidérurgie lorraine a été touchée.

Et la Corse ? Les séparatistes, souvent liés aux maffias, n’y sont qu’en nombre limité. En vérité la Corse est l’une des régions les mieux aidées en Europe, avec un pouvoir régional, une reconnaissance de la langue, et des avantages exceptionnels tels que l’absence de droits de successions.

La Wallonie , en devenant une grande région française, participera à la solidarité nationale. Namur restera capitale de la région wallonne.

Les provinces seront transformées en départements, qui sont des pouvoirs décentralisés, démocratiques, efficaces et moins coûteux.

18. QUI PAIERA NOS PENSIONS ? NOS ALLOCATIONS (FAMILIALES, DE CHÔMAGE) ? NOS SOINS DE SANTÉ ?
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La France possède un système très performant de sécurité sociale. Ce système a été créé par le général De Gaulle en 1945. Il couvre les branches suivantes :

- les assurances maladie, maternité, invalidité et décès ;

- les accidents du travail et les maladies professionnelles ;

- la vieillesse ;

- les prestations familiales.

Il couvre donc un très large éventail de prestations.

Plusieurs régimes sont en vigueur selon la catégorie sociale dans laquelle on se trouve :

- le régime général qui concerne les salariés de l'industrie et du commerce (80% des allocataires français) ;

- le régime agricole pour les salariés et non-salariés de l'Agriculture ;

- des régimes spéciaux pour des catégories particulières de travailleurs tels que les fonctionnaires, les agents de la SNCF ou de l'EDF, etc ;

- des régimes autonomes qui couvrent les besoins de professions indépendantes autres que les professions agricoles tels que les artisans, les commerçants, les professions libérales

Le financement de la sécurité sociale est assuré par un système de cotisations et de financements complémentaires assurés par État au travers, entre autres, de contributions.

Enfin, un régime d’indemnisation du chômage géré par l’UNEDIC, équivalent de l'ONEM, est organisé en France pour protéger les personnes qui n'ont pas d'emploi.

Une large couverture sociale est donc organisée par la France. Il n'y a donc pas lieu de craindre une quelconque perte de protection lorsque la Wallonie rejoindra la France. Les Wallons y seront des allocataires au même titre que tout Français, et y bénéficieront, dès lors, des mêmes droits sociaux.

Par ailleurs, lors de l'intégration de la Wallonie dans la France, cette dernière reprendra les obligations qui sont celles de la Belgique en assurant la continuité des prestations sociales comme, par exemple, dans le domaine des retraites.

19. EST-IL EXACT QUE L’IMPÔT SUR LE REVENU EST MOINS ÉLEVÉ EN FRANCE QU’EN BELGIQUE ?
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Oui, très certainement pour ce qui est des petits et moyens revenus. Ce qui intéresse les gens, c’est de savoir combien d’impôts ils paieraient si leur salaire était taxé en France.

Considérons des situations simples, celle d’un célibataire, celle d’un couple marié avec deux enfants où seul le mari travaille et celle d’un couple marié avec deux enfants où les deux conjoints travaillent. Le calcul est effectué sur la base d’une rémunération brute imposable identique, exprimée en €uros et en ne tenant compte d’aucune retenue d’impôt anticipatif (précompte professionnel et versement anticipé). Il s’agit donc bien d’impôt total dû et non du simple complément rectificatif à verser en plus des retenues déjà effectuées.

1 – célibataire, appointé
Rémunération annuelle en € Impôt dû en Belgique Impôt dû en France Différence en €uros Différence en votre faveur en Fb
15.000 € 3.249,59 € 937,71 € 2.311,88 € 93.251 Fb
20.000 € 5.635,06 € 1.736,82 € 3.898,24 € 157.255 Fb
25.000 € 8.343,89 € 2.899,76 € 5.444,13 € 219.616 Fb
30.000 € 10.822,46 € 4.043,10 € 6.779,36 € 273.479 Fb

2 – couple marié avec deux enfants, un seul revenu d'appointé
Rémunération annuelle en € Impôt dû en Belgique Impôt dû en France Différence en €uros Différence en votre faveur en Fb
15.000 € 858,04 € Néant 858,04 € 34.613 Fb
20.000 € 2.784,33 € 404,90 € 2.379,43 € 95.986 Fb
25.000 € 5.176,19 € 1.092,30€ 4.083,89 € 164.744 Fb
30.000 € 7.552,26 € 1.875,58 € 5.676,68 € 228.997 Fb

3 – couple marié avec deux enfants, deux revenus d’appointés identique
Rémunération annuelle en € Impôt dû en Belgique Impôt dû en France Différence en €uros Différence en votre faveur en Fb
10.000 € (2x) 1.951,18 € 404,90 € 1.546,28 € 65.377 Fb
15.000 € (2x) 6.626,16 € 1.875,58 € 4.750,58 € 191.638 Fb
20.000 € (2x) 11.667,87 € 3.513,49 € 8.154,38 € 328.947 Fb
25.000 € (2x) 16.652,22 € 5.799,47 € 10.852,75 € 437.799 Fb
20. FAUDRA-T-IL ACCOMPLIR UN SERVICE MILITAIRE EN FRANCE ?

Non. La France a supprimé le service militaire obligatoire, depuis plusieurs années. Mais la France est bien défendue, car elle dispose d’une armée de métier efficace. Les jeunes volontaire peuvent s’y engager pour accomplir une véritable carrière.

21. QUI PRENDRA EN CHARGE LA DETTE PUBLIQUE BELGE ?
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La dette publique belge est de l’ordre de 10.128 milliards de FB, soit 253 milliards d’€uros. Cela revient à 25.000 €uros ou à 1 million de Fb par habitant (nouveau né compris).

Quand un pays disparaît, la charge de l’ancienne dette doit être reprise par les nouveaux États successeurs.

La Flandre en supportera environ 60% (critère du nombre d’habitants et de la quote-part dans le produit intérieur brut). Le reste, soit 40%, sera à charge de la Wallonie et de Bruxelles.

La solidarité française, et l’étalement dans le temps, allègeront ce poids. Le coût financier de la réunification française sera beaucoup moins lourd que celui de la réunification allemande. La dimension de la France et de son budget, son faible endettement et les avantages politiques, économiques et stratégiques que la France retirerait d’une union avec la Wallonie et Bruxelles, permettraient de justifier cette solution.

22. QU’EN SERA-T-IL DE LA LIBERTÉ DES RELIGIONS OU DE LA LIBERTÉ D’ENSEIGNEMENT ?
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Elles sont reconnues et garanties par la France.

La France est un pays laïque, ce qui veut dire que les activités de l’Etat et des Religions sont séparées et bien distinctes, dans l’intérêt et dans le respect de tous.

Il en va de même de l’enseignement et des rapports entre secteur public et secteur privé, en vue de la meilleure qualité possible de l’école. Des transitions seront prévues pour permettre l’adaptation harmonieuse de notre système d’enseignement.

23. LA RÉPUBLIQUE, EST-CE UN GRAND CHANGEMENT ?
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Pour ce qui est du genre de vie, non : celui des Français est le même que le nôtre.

Cependant les changements politiques seront importants et positifs.

Trois exemples :

- le droit pour chaque citoyen d’élire le Chef de l’Etat, et même d’être candidat à cette fonction ;

- l’élection des députés (et des conseils communaux) par le vote majoritaire à deux tours (ce qui évite les manœuvres post-électorales et donne des majorités claires) ;

- la laïcité, à savoir la fin de la confusion Eglises-Etat. Et cela dans l’intérêt de tous et dans le respect des idées de chacun.

24 QU’A FAIT LA FRANCE POUR NOUS DANS LE PASSE ?
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Beaucoup. Elle n’a cessé de nous apporter la lumière de sa langue et de sa culture. Et à travers celles-ci, ses valeurs de liberté et de démocratie, de justice et de générosité.

Au début du 19ème siècle, elle a favorisé les premiers grands travaux publics et l’industrialisation. En 1831-1832, elle est venue deux fois avec son armée pour nous protéger contre les attaques hollandaises.

En 1914 et en 1940 (bataille de Gembloux notamment), des milliers de jeunes soldats français sont morts sur notre territoire pour tenter de repousser ou ralentir l’invasion.

Après la première guerre mondiale, la France nous a proposé une Union économique, refusée par un gouvernement belge déjà soumis à l’opposition de la Flandre.

En 1936 encore, l’accord militaire franco-belge est cassé par suite de la pression d’une Flandre désireuse de ne pas offenser l’Allemagne nazie.

A maintes reprises, la France nous a soutenus, notamment au moment de l’affaire royale à la fin de juillet 1950.

Au cours des dernières années, les entreprises françaises, industrielles ou de services, ont énormément investi chez nous, ce qui a contribué à un début de redressement de l’économie wallonne.

25. LA FRANCE VOUDRA-T-ELLE DE NOUS ?
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Oui.

Imagine-t-on un pays refusant de s’agrandir pacifiquement ?

La réunification allemande, en 1990, a donné 16 millions d’habitants supplémentaires à l’Allemagne de l’Ouest.

L’Europe sera mieux équilibrée si la France comptait 4,2 millions d’habitants (Wallons + Bruxellois) en plus.

Avec la Wallonie et Bruxelles, la population de l’Hexagone augmentera de 7%.

L’économie wallonne intéresse la France : 40% des grandes entreprises wallonnes sont déjà françaises.

Pour la France, la position géographique exceptionnelle de la Wallonie est importante ; de même que le rôle européen et international de Bruxelles.

Les atouts et les richesses de la Wallonie et de Bruxelles constitueront un apport considérable en ressources humaines (techniciens, cadres, main d’œuvre qualifiée, professeurs, chercheurs) économiques (entreprises de pointe, infrastructures, laboratoires, marchés d’exportation), artistiques et culturelles (écrivains, artistes, cinéastes, acteurs, chanteurs, musées, etc).

D’éminentes personnalités françaises, comme le général de Gaulle ou l’ancien ministre Jean-Pierre Chevènement, et bien d’autres, ont fait savoir que la France serait prête à nous accueillir si nous en faisions la demande.

En conclusion, la France est et sera encore plus demain une chance exceptionnelle pour la Wallonie et Bruxelles. A nous de la saisir.
# 20/10/2007 à 21:45 M. Mathelart
Vraiment n'importe quoi ce post.

Je suis sur que ce n'est pas validé par le parti socialiste. Je transfère à mon Président, Elio di Rupo
# 22/10/2007 à 21:40 Jeunesse Socialiste
M. Mathelart, tout le monde n'est pas sensé avoir la même opinion que vous. Je suis membre du PS, mais je n'ai pas peur de dire que je vois la Wallonie en France !
# 23/10/2007 à 08:45 Bert
Ah, le PS!
Le partie qui a fouter le Belgique dans la merde ...
# 23/10/2007 à 14:00 Xavier Federwisch
encore de belles co...ries! pour commencer 20 ans d'occupation française, avec les horreurs et crimes commis suir notre sol, ne font et ne feront jamais de la Wallonie une région française!
de plus depuis plus de 10 siècles nous vivons ensembles et notre Histoire est la même, ce ne sont pas les nazis du VB qui vont changer grand chose!
la majorité des flamands sont pro-belge comme les wallons et les Bruxellois!!
le RWF est un parti équivalent au VB, il se le défend mais la bétise est la même!
# 23/10/2007 à 14:57 Bert
Xavier, dix siecle???? Meme pas duex siecle?
Les nazi de VB????
2.400.000 flaments une minorite????
les flamands sont pas pro Belge, ils sont aussi pas contre, on veux un autre Belgique, on veux plus de Flandre dans cette Belgique, sans ça ... Bye bye Belgium.
Meme histoire????

Prends tes medicaments ..... ou demande au docteut des medicaments mois fort. ;-)
# 24/10/2007 à 09:21 Xavier Federwisch
Mon petit Bert, manifestement tu as du rater plusieurs cours d’Histoire !! donc voici un petit apperçu de ce que tu devrais savoir sur la Belgique et surtout sur les peuples de Belgique :

Je passe l’époque Romaine de la Gaulle Belgique ainsi que la période Franque pour arrivé à l’après Charlemagne. En 843 nos terre se retrouvent en Lotharingie (en gros Benelux et une partie de la France et de l’Allemagne actuelle) et ensuite rattachées au Saint-Empire romain germanique.

Au Xème siècle les villes se développent : Les principales villes sont alors, à l'ouest, Bruges, Gand, Ypres et Tournai, et en pays mosan, Huy, Namur, Dinant et Liège. L'urbanisation de la future moyenne Belgique est plus lente, seule Nivelles présente au Xe siècle un caractère urbain. Situées plus à l'intérieur du pays, les autres villes brabançonnes comme Bruxelles, Louvain et Malines, attendent la fin du Xe siècle pour s'étendre. À cette époque, les affluents de l'Escaut sont navigables et le trafic commercial entre la Meuse et le Rhin augmente.

Au début du XIVème siècle plusieurs batailles oppose, entre autre, le comté de Flandre avec le Roi de France, le 11 juillet 1302, c’est la bataille des éperons d’or. Une coalition sous les ordres du comte de Namur faite du comté de Flandre, du comté de Hainaut, et du comté de Namur bat les troupes françaises près de Courtrai.

À l'issue de la guerre de Cent Ans, les territoires de la future Belgique (à l'exception de la principauté de Liège) et les Pays-Bas actuels sont aux mains des ducs de Bourgogne. La Bourgogne est démembrée après la mort de Charles le Téméraire en 1477, les Pays-Bas bourguignons échoient aux Habsbourg. Charles Quint naît en 1500 à Gand, héritier à la fois des Habsbourg et de l'Espagne. Il se considère comme flamand et bourguignon. Quand il partage ses domaines entre son frère et son fils, les Dix-sept Provinces des Pays-Bas échoient à l'Espagne de Philippe II, et sont dès lors appelées Pays-Bas espagnols.

Sous Philippe II, les Pays-Bas du Nord, convertis au calvinisme, se révoltent et obtiennent finalement leur indépendance sous le nom de Provinces-Unies. Les territoires qui formeront plus tard la Belgique et certaines provinces du Sud des Pays-Bas restent possessions espagnoles, après de nombreux troubles et l'extermination des anabaptistes (voir par exemple David Joris).

Ces troubles privent Anvers de sa prépondérance économique. La ville se vide de la majorité de sa population qui fuit vers les Provinces-Unies ou le Saint Empire romain germanique. C'est un peu plus tard qu'Amsterdam prendra sa place.

Au cours du XVIIe siècle les guerres opposant la France à l'Espagne et aux Provinces-Unies dessinent à peu près la frontière actuelle entre France et Belgique. Suite à des opérations militaires comme la bataille de la Peene à Noordpeene en 1677, le traité de Nimègue en 1678 vient entériner notamment le rattachement à la France des châtellenies de Cassel, Bailleul et Ypres. Cette dernière sera rendue avec Furnes et Tournai au traité d'Utrecht, en 1713.

Lors de ce même traité, la couronne d'Espagne passe aux Capétiens, avec Philippe V d'Espagne, petit-fils de Louis XIV. Les Pays-Bas du Sud , à ce moment sous le contrôle de l'armée néerlandaise, reviennent aux Habsbourg d'Autriche et deviennent les Pays-Bas autrichiens. Les Pays-Bas autrichiens est un état fédéral catholique, gouverné par des rois étrangers. Un sentiment d'appartenir à un état-nation conduira notamment à l'émergence d'une "historiographie nationale des Pays-Bas méridionaux", portant sur l'histoire des "Belges" (Des Roches en 1782, puis Dewez en 1805 et De Smet en 1822).



Ce sentiment "belge" est d'ailleurs confirmé lorsque, en 1757 à Vienne, le "Conseil suprême des Pays-Bas" est supprimé, et remplacé par un "Bureau belge" au sein de la chancellerie autrichienne.

Il faut toutefois rappelé que ce mot "belge" fait référence aux Pays-Bas du Sud, à l'exclusion donc de la Principauté de Liège. Ainsi, en 1792, les patriotes liégeois et belges réfugiés à Paris vont se réunir en un "Comité des Belges et Liégeois Unis" (sous la direction de Walckiers). Mais les Liégeois vont toutefois rapidement se considérer comme Belges au fil des révolutions.

1790 -Les États-belgiques-Unis sont une confédération de pays membres des Pays-Bas autrichiens, qui se sont déclarés indépendants de l'empereur Joseph II en 1790. Joseph II était le souverain des différents pays, étant à la fois duc de Brabant et de Limbourg, duc de Luxembourg (mais le Luxembourg ne fit jamais partie de cet Etat), comte de Flandre, comte de Hainaut, comte de Namur, seigneur de Malines, seigneur de Tournai, etc.

À l'époque, le mot « belgique » était utilisé comme adjectif, signifiant des Pays-Bas ou des Pays-Bas du Sud («belgisch»). Parfois, au pluriel, « les Belgiques » était utilisé au lieu de « les Pays-Bas ».

Entre 1787 et 1790 se déroule la Révolution brabançonne, en rejet des réformes progressistes de l'empereur Joseph II. Elle n'est donc pas apparentée à la Révolution française.

Menée par Hendrik Van der Noot, les insurgés défont les Autrichiens à Turnhout le 27 octobre 1789, prennent Gand le 13 novembre, forçant à l'exil les régents impériaux Albert de Saxe-Teschen et son épouse l'archiduchesse Marie-Christine de Habsbourg-Lorraine. Van der Noot déclara alors le Brabant indépendant, et d'autres provinces des Pays-Bas autrichiens suivirent le mouvement (à l'exception du Luxembourg).

Le Traité d'union a été signé à Bruxelles le 11 janvier 1790 par les députés de neuf états, notamment les États de Brabant, de Gueldres, de Flandres, de West-Flandres, de Hainaut, de Namur, de Tournai, du Tournésis (ou Tournaisis) et de Malines. Il n'a cependant pas été signé par le Luxembourg, où l'autorité ducale de l'empereur restait intacte.

En 1792, la principauté de Liège, à la « demande » de patriotes liégeois réfugiés à Paris, et les Pays-Bas du Sud sont libérés par des troupes de la Révolution française après la bataille de Jemmapes. Les Français organisent la Belgique sous la direction de Louis-Ghislain de Bouteville du Metz qui commence un pillage systématique du pays, notamment pour remettre à flot les finances de la jeune république. Les provinces belges sont reconquises temporairement en 1793 par l'Autriche avec l'approbation du peuple belge, excédé par les exactions françaises.

En 1794, les États belges redeviennent partie de la République française le 1er octobre 1795 et la Principauté de Liège devient définitivement « belge » via son incorporation en trois départements (Ourthe, Meuse-Inférieure et Sambre-et-Meuse).

Pendant la période française, le bassin houiller wallon fait sa révolution industrielle et devient une des régions les plus industrialisées d'Europe. Le reste de la Belgique, particulièrement la Flandre, est peu industrialisée.

La Belgique connaît à ce moment l'ensemble des institutions de la Révolution française : administration, Code Napoléon, imposition, justice reformée. Cependant, le peuple souffre, notamment sur le plan religieux et à cause de la conscription. Ainsi, sur l'actuelle province de Liège, 6% de la population meurt sur les champs de bataille (6500 hommes). L'usage des langues locales, comme les parlers flamands, est réprimé et les publications dans cette langue sont interdites avec l'instauration du décret du 2 thermidor an II.

La période française prend fin en 1815 avec la défaite de Napoléon à Waterloo.

En suite pas besoin de te rappeler mais si tu veux viens sur mon blog dans la partie Histoire http://belgiumunion.skynetblogs.be et tu verras donc que depuis plus de dix siècles nous vivons ensemble et que sauf Liège et une partie du Limbourg (faisant alors partie de la principauté de Liège) nous avons la même Histoire !!
Leve de Koning, Leve Belgie ! Vive le Roi, Vive la Belgique !
# 24/10/2007 à 09:23 Franck
nazi du VB: oui ils sont les descendants du VNV et réclament l'amnistie pour les colabos!!
# 24/10/2007 à 12:03 Alexander
Xavier,
met geschiedenis kan je alles bewijzen. Zo hebben we ook gemeenschappelijke banden met Nederland,.... en als je ver genoeg gaat misschien met de originele homo erectus van Afrika.
Franck gaat nog eens de Vlamingen van collaboratie en dergelijke beschuldigen. De overgrote meerderheid van de Vlamingen en ik zelfs van het VB hebben daar niks mee te maken. Trouwens Wallonie is ook niet zuiver he met Degrelle. Misschien zitten die nu bij het FDF-MR en het FN ?
Belachelijk gewoon.


# 24/10/2007 à 13:14 Xavier Federwisch
je prouve simplement par là que nous avons la même Histoire, que nous vivons ensemble depuis tellement longtemps que cette querelle créée par les nazis du VB et les extrémistes RWF, qui pourissent les partis politique belges, n'a pas lieu d'être, nous formont un même peuple de même origine avec la même Histoire mais avec trois langues!
Comment pouvons nous ensuite parler d'Europe sachant qu'en Europe il y a nonseulement un plus grande diversité de langues mais en plus des peuples différents avec des Histoire radicalement différentes!!
# 24/10/2007 à 13:23 Franck
Alexander
les Rexistes de Degrelle se sont vu refuser toute participation politique mais certain on tenté de les faire renaitre dans le fn effectivement mais sais que que le fn est loin d'être comme le vb? de toute manière il est fini et tant mieux!! il est vrais que la plus part des Flamands n'on rien à faire avec le vb et que beaucoup sont pour une seule et même Belgique
Xavier,
le RWF-RBF n'est qu'un petit parti sans programe les gens dangereux sont le FDF et le NVA et VB.
J'ai entendu dire par certaine personne du VB qu'ils aidaient de temps en temps financièrement le RWF, évidemment sous la table!!
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