Oli
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http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2009-09-03/prince-laurent-inscrit-sa-fille-lycee-francais-725880.shtml
Le prince Laurent a inscrit sa fille au Lycée français
Rédaction en ligne
jeudi 03 septembre 2009, 19:06
Le prince Laurent et la princesse Claire ont été vus ce jeudi devant le Lycée français, à Uccle. Ils y déposaient leur fille, la princesse Louise.
Belga
Ce jeudi était jour de rentrée scolaire dans l’enseignement français, et donc au Lycée français de Bruxelles, basé à Uccle. Cette année, l’établissement sera fréquenté par la petite princesse Louise, la fille aînée du prince Laurent et de la princesse Claire, comme le montre une photo publiée sur le site internet du magazine Elle Belgique. Le fils cadet du roi snoberait-il l’enseignement belge? Et si oui pour quelles raisons?
Contacté par « Le Soir », le Palais souligne que le prince Laurent ne souhaite pas confirmer l’information, celle-ci n’étant pas de nature publique mais de caractère privé et pouvant avoir un impact sur la sécurité de la princesse née le 6 février 2004.
Pour rappel, le programme de référence du Lycée français est celui régi par le ministère français de l’Education nationale. La classe de maternelle dans laquelle entre la petite Louise est une classe bilingue français-anglais ou français-allemand.
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Youri
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http://www.lepan.be/?p=4739
Hibernatus canin
"Dans la progéniture de nos souverains, il n’y en a pas un pour rattraper l’autre : l’aîné, tête de gondole dans la hiérarchie des héritiers, a décidé d’opérer des missions économiques en solo : la première, c’était en Bavière, chez BASF, et il a réussi à revenir avec, dans la poche, la fermeture de l’usine BASF de Feluy ! Sa sœur, la puinée, a fichu la poisse à la Croix-Rouge dont elle fut présidente de 94 à 2007 : le symbole de la paix et de la neutralité est désormais gangrené par des guerres intestines féroces : un comble ! Quant au cadet (heureusement 11e ou 12e dans la liste de succession au trône), il n’a rien trouvé de mieux que de faire rejouer Hibernatus à son toutou (en mobilisant un service vétérinaire universitaire : on se demande parfois à quoi sont payés ces gens), question de se donner le temps d’accepter le départ de son ‘vieux compagnon’ (dans le regard duquel, il est vrai, « on observait parfois plus d’humanité et d’intelligence que chez le maître », disait-on dans l’entourage princier)."
15 novembre 2009
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